Dans la vie rien n’est jamais vraiment facile. Pour atteindre un objectif il faut être prêt à faire des efforts, voire des sacrifices.
C’est ce que j’essaie d’inculquer à mes enfants, même si de nos jours nous vivons dans une société du tout, tout de suite. Seulement voilà, en ce qui me concerne, j’ai toujours eu du mal à l’accepter ! Quand il me faut prendre des décisions dans ma vie, je m’arrange toujours pour contourner les obstacles, quitte à choisir un chemin beaucoup moins intéressant du moment qu’il est moins risqué…
Presque tous mes choix ont été guidés par la peur de ne pas réussir, par la peur de devoir trop sacrifier pour arriver à mes fins.
A contrario, quand quelque chose me passionne, je suis capable de m’investir vraiment, d’engloutir des quantités d’informations sur le sujet qui m’intéresse. C’est le cas par exemple pour tout ce qui touche à la nature et au jardin, pour la photographie, pour la nutrition et le sport. Je ne peux pas m’engager dans quelque chose sans avoir fait au préalable le tour de la question !
Ainsi, depuis des années, je m’intéresse beaucoup à la nutrition. Je lis des revues, des articles scientifiques, des articles écrits par des nutritionnistes, je compare, je mets de côté ce qui me parait farfelu ou trop sectaire, pour me forger ma propre idée de ce que pourrait être l’alimentation idéale.
J’ai essayé pas mal de régimes depuis mon adolescence. Autant vous le dire tout de suite, je ne ferai pas ici l’apologie d’un quelconque totalitarisme alimentaire : je ne prônerai ni le tout bio, ni le végétarisme, ni le véganisme comme c’est la mode en ce moment (évidemment chacun est libre d’avoir ses propres convictions et je respecte tout à fait cela). Je ne vous dirai pas que pour perdre du poids il ne faut plus manger ceci ou cela.
Non, en matière d’alimentation, il faut tout simplement faire preuve de bon sens !
Quand j’ai décidé de rectifier mon alimentation début décembre 2015 dans le but de perdre du poids, je savais qu’il était hors de question pour moi de faire un régime. Je n’avais pas l’intention de perdre tous mes kilos rapidement. Enfin si, pour être honnête, j’aurais bien voulu me réveiller un matin et qu’ils se soient tous envolés comme par magie, mais bien-sûr, ce n’était pas réaliste 😉!
Pour qu’une perte de poids s’inscrive dans la durée, il faut absolument qu’elle soit raisonnable. Si vous perdez 3 kilos par semaine, c’est que vous aurez eu recours à de grandes restrictions, et vous pouvez être sûrs que dès que vous vous remettrez à manger normalement, les kilos reviendront aussi vite !
Ne plus rien manger n’est pas la solution efficace : d’une part parce que cela engendrera beaucoup de frustrations pour vous, ainsi que de nombreuses carences, mais aussi parce que votre corps va progressivement diminuer ses dépenses énergétiques pour faire face à la pénurie (il stockera encore plus pour être sûr de ne pas manquer en cas de besoin !). Moins vous mangerez, moins vous dépenserez de calories et à un moment donné, votre perte de poids va stagner. Vous serez alors obligé de manger encore moins pour réenclencher le processus d’amaigrissement !
Alors que faut-il faire, manger plus pour dépenser plus d’énergie ? Non, bien évidemment !
Les plus grands maux de notre société actuelle sont, sans aucun doute, la sédentarité et l’excès de sucre (entre autres !). Le sucre, tel quel, celui que nous ajoutons dans nos boissons, nos laitages etc, mais aussi le sucre caché qui sert d’exhausteur de goût et de conservateur dans les plats industrialisés (et même certaines conserves de légumes !). Il y a aussi les féculents à base de farine raffinée, comme le pain (oui nous sommes français, nous aimons le pain !), les pâtes, le riz, les céréales du petit-déjeuner (bourrées de sucre en plus !), et j’en passe… Nous consommons beaucoup trop de glucides par rapport à nos besoins (les glucides en trop grande quantité, s’ils ne sont pas utilisés par le corps pour nos besoins énergétiques, sont transformés et stockés sous forme de graisse) !
Moi la première, j’en consommais beaucoup trop, sous prétexte qu'il me fallait de l'énergie pour faire du sport... Dans un premier temps, je ne saurais trop vous conseiller d’éliminer tous les aliments préparés et de choisir des produits les moins transformés possible. Si vous êtes une "goule sucrée", il va falloir fournir quelques efforts pour réduire votre consommation, et ce sur le long terme. Pour ma part, je n'ai pas eu ce problème car je consommais déjà très peu d'aliments sucrés (je ne sucre jamais mes boissons, je n'aime pas franchement les petits gâteaux). La seule chose, c'était que je mangeais trop de féculents, notamment des pâtes (peut-être parce que j'ai une belle-sœur italienne 😊).
Dans la prochaine partie de l’article, je vous expliquerai ce que j’ai mis en place pour modifier ma façon de manger.
En attendant, portez-vous bien !
C’est ce que j’essaie d’inculquer à mes enfants, même si de nos jours nous vivons dans une société du tout, tout de suite. Seulement voilà, en ce qui me concerne, j’ai toujours eu du mal à l’accepter ! Quand il me faut prendre des décisions dans ma vie, je m’arrange toujours pour contourner les obstacles, quitte à choisir un chemin beaucoup moins intéressant du moment qu’il est moins risqué…
Presque tous mes choix ont été guidés par la peur de ne pas réussir, par la peur de devoir trop sacrifier pour arriver à mes fins.
A contrario, quand quelque chose me passionne, je suis capable de m’investir vraiment, d’engloutir des quantités d’informations sur le sujet qui m’intéresse. C’est le cas par exemple pour tout ce qui touche à la nature et au jardin, pour la photographie, pour la nutrition et le sport. Je ne peux pas m’engager dans quelque chose sans avoir fait au préalable le tour de la question !
Ainsi, depuis des années, je m’intéresse beaucoup à la nutrition. Je lis des revues, des articles scientifiques, des articles écrits par des nutritionnistes, je compare, je mets de côté ce qui me parait farfelu ou trop sectaire, pour me forger ma propre idée de ce que pourrait être l’alimentation idéale.
J’ai essayé pas mal de régimes depuis mon adolescence. Autant vous le dire tout de suite, je ne ferai pas ici l’apologie d’un quelconque totalitarisme alimentaire : je ne prônerai ni le tout bio, ni le végétarisme, ni le véganisme comme c’est la mode en ce moment (évidemment chacun est libre d’avoir ses propres convictions et je respecte tout à fait cela). Je ne vous dirai pas que pour perdre du poids il ne faut plus manger ceci ou cela.
Non, en matière d’alimentation, il faut tout simplement faire preuve de bon sens !
Quand j’ai décidé de rectifier mon alimentation début décembre 2015 dans le but de perdre du poids, je savais qu’il était hors de question pour moi de faire un régime. Je n’avais pas l’intention de perdre tous mes kilos rapidement. Enfin si, pour être honnête, j’aurais bien voulu me réveiller un matin et qu’ils se soient tous envolés comme par magie, mais bien-sûr, ce n’était pas réaliste 😉!
Pour qu’une perte de poids s’inscrive dans la durée, il faut absolument qu’elle soit raisonnable. Si vous perdez 3 kilos par semaine, c’est que vous aurez eu recours à de grandes restrictions, et vous pouvez être sûrs que dès que vous vous remettrez à manger normalement, les kilos reviendront aussi vite !
Ne plus rien manger n’est pas la solution efficace : d’une part parce que cela engendrera beaucoup de frustrations pour vous, ainsi que de nombreuses carences, mais aussi parce que votre corps va progressivement diminuer ses dépenses énergétiques pour faire face à la pénurie (il stockera encore plus pour être sûr de ne pas manquer en cas de besoin !). Moins vous mangerez, moins vous dépenserez de calories et à un moment donné, votre perte de poids va stagner. Vous serez alors obligé de manger encore moins pour réenclencher le processus d’amaigrissement !
Alors que faut-il faire, manger plus pour dépenser plus d’énergie ? Non, bien évidemment !
Les plus grands maux de notre société actuelle sont, sans aucun doute, la sédentarité et l’excès de sucre (entre autres !). Le sucre, tel quel, celui que nous ajoutons dans nos boissons, nos laitages etc, mais aussi le sucre caché qui sert d’exhausteur de goût et de conservateur dans les plats industrialisés (et même certaines conserves de légumes !). Il y a aussi les féculents à base de farine raffinée, comme le pain (oui nous sommes français, nous aimons le pain !), les pâtes, le riz, les céréales du petit-déjeuner (bourrées de sucre en plus !), et j’en passe… Nous consommons beaucoup trop de glucides par rapport à nos besoins (les glucides en trop grande quantité, s’ils ne sont pas utilisés par le corps pour nos besoins énergétiques, sont transformés et stockés sous forme de graisse) !
Moi la première, j’en consommais beaucoup trop, sous prétexte qu'il me fallait de l'énergie pour faire du sport... Dans un premier temps, je ne saurais trop vous conseiller d’éliminer tous les aliments préparés et de choisir des produits les moins transformés possible. Si vous êtes une "goule sucrée", il va falloir fournir quelques efforts pour réduire votre consommation, et ce sur le long terme. Pour ma part, je n'ai pas eu ce problème car je consommais déjà très peu d'aliments sucrés (je ne sucre jamais mes boissons, je n'aime pas franchement les petits gâteaux). La seule chose, c'était que je mangeais trop de féculents, notamment des pâtes (peut-être parce que j'ai une belle-sœur italienne 😊).
Dans la prochaine partie de l’article, je vous expliquerai ce que j’ai mis en place pour modifier ma façon de manger.
En attendant, portez-vous bien !

la suite vite!!!!
RépondreSupprimerVite la suite. Tres bien écrit Pascaline
RépondreSupprimerMerci pour votre impatience, je fais durer le suspens ;) Mais bon, ne vous attendez pas à une solution miracle sinon vous risqueriez d'être déçues !
RépondreSupprimer