Allez savoir pourquoi, un jour de juillet 2016, l’envie m’a pris de chausser mes baskets pour aller courir, et depuis, je ne me suis pas arrêtée (ou presque) …
J’avais commencé ma remise en forme depuis 6 mois avec mon application Fizz Up et mon vélo elliptique, mais j’ai eu subitement besoin de sortir de chez moi pour prendre l’air. Je commençais à m’ennuyer ferme sur mon vélo à regarder le mur d’en face, il fallait que je voie du pays ! Au fond de moi aussi, sans doute, j’avais besoin de savoir de quoi j’étais capable et de me lancer un nouveau défi.
Depuis toujours je me disais que la course à pied ça n’était pas pour moi : je détestais l’endurance à l’école (souvenir douloureux d’avoir l’impression de ne plus avoir de poumons et de finir plus rouge qu’un camion de pompier !) et franchement, si on m'avait dit qu'un jour je prendrais plaisir à courir, j'aurais bien rigolé 😄
Et puis je suis partie faire le tour de l’étang près de chez moi : j’y suis allée plutôt tranquille, sans me mettre dans le rouge, en me disant "si je souffre trop, je m’arrête". Et à ma grande surprise, j’ai réussi à tenir 6km en à peu près 50 min ! J’étais à peine essoufflée, et je n’avais même pas mal aux jambes ! Autant vous dire que j’étais plutôt contente de ma performance, et je pense que ma condition physique y était pour beaucoup… A l’époque du sport au collège et au lycée, ma condition physique était proche de zéro, et forcément, le moindre effort me coûtait beaucoup d’énergie. Là, grâce à la musculation, au cardio avec le vélo elliptique, et à mes deux séances au dojo hebdomadaires, mon capital sport s’était nettement amélioré !
C’est comme ça que, du jour au lendemain, j’ai troqué mes séances cardio sur mon vélo elliptique, par 3 séances de footing par semaine.
Le plus fou, c’est que j’y ai pris tout de suite beaucoup de plaisir, moi qui avais toujours décrété que la course à pied c’était pour les masos ! Je sentais que ça me faisait beaucoup de bien, non seulement physiquement, mais également moralement : être dehors, dans la nature, respirer le grand air, c’était du pur bonheur. J'appréciais également ces moments où je me retrouvais seule avec moi-même !
Evidemment, comme à mon habitude, j’ai commencé à lire tout ce que je pouvais sur la course à pied, afin de ne pas faire n’importe quoi et débuter dans de bonnes conditions. Et oui, je suis comme ça, j’ai besoin de suivre des règles et de savoir où je vais 😜 En parcourant des articles sur internet, je suis tombée sur le blog d’un coureur passionné, Nikko du blog Running addict, et j’ai commencé à suivre ses conseils ainsi que ceux de Gilles Dorval, entraîneur certifié de la Fédération Française d’Athlétisme, qui énonçaient à peu près la même chose.
J’ai notamment commencé à courir en endurance fondamentale, une allure comprise entre 60 et 75% de la fréquence cardiaque maximale. Cela impliquait de courir à une allure très faible pour moi puisque je ne devais pas dépasser 142 bpm : autant vous dire que ce n’était pas simple, car mon cardio monte tout de suite en flèche dès que je m’active… C’était très dur de courir lentement, un comble !
Mais peu à peu, ça a commencé à porter ses fruits : mon cardio commençait à s’améliorer et je suis passée (en plusieurs mois tout de même !) de 1km en 11min à 1km en 8min 30 environ.( C’est une allure très lente je vous dis !!!)
Je me suis astreinte à courir 3 fois par semaine, dont deux séances de 45 min et une séance de 1h à 1h30. Jamais d’objectif kilométrique, toujours de la progressivité, afin de respecter mon corps et d'éviter le surmenage et les blessures. Pousser toujours son corps dans ses retranchements, vouloir aller toujours plus vite, toujours plus loin, n’est pas une option gagnante sur le long terme, qu'on se le dise…
Je dois bien avouer que ça été parfois dur, j’avais l’impression de ne pas progresser, d’être extrêmement lente. Les réseaux sociaux sont terribles pour ça : on est beaucoup dans le culte de la performance, il faudrait toujours faire mieux pour prouver qu'on est le plus fort !
Et puis finalement, je me suis rendu compte que cette allure lente m’avait fait gagner beaucoup d’aisance. J’ai appris à mieux courir, à avoir une meilleure posture, et finalement, j’étais aussi capable de courir à une allure plus soutenue plus longtemps. Après avoir longuement travaillé mon endurance et permis à mon corps de s'adapter progressivement aux fortes contraintes et aux chocs de la course à pied, j’ai commencé à introduire des variations d’allures durant mes sorties. De ce fait, en respectant cette progressivité, je n’ai jamais ressenti de douleur. Les seules blessures que je me suis faites et qui m’ont forcée à arrêter de courir pendant quelques temps, c’était sur le tatami (le jujitsu c’est parfois un peu violent) !
Après un an et demi à m’entraîner seule, j’ai voulu progresser et me frotter au fractionné mais avec un entraîneur.
A la rentrée du mois de septembre,il y a quelques mois, je me suis inscrite dans un club d’athlétisme. Malheureusement, un événement personnel a fait que ça a été très difficile pour moi de continuer… je me suis accrochée comme j’ai pu mais la motivation n’était plus là, et le mauvais temps n’a pas aider. Je n’y suis pas allée depuis début janvier. Je continue pourtant de courir régulièrement pour mon plaisir, sans objectif de performance. Quand ça ira mieux, je sais que j’y retournerai.
Pour l’instant, je prends soin de moi, je continue mon petit bonhomme de chemin, à mon rythme et pour moi.
A bientôt !
J’avais commencé ma remise en forme depuis 6 mois avec mon application Fizz Up et mon vélo elliptique, mais j’ai eu subitement besoin de sortir de chez moi pour prendre l’air. Je commençais à m’ennuyer ferme sur mon vélo à regarder le mur d’en face, il fallait que je voie du pays ! Au fond de moi aussi, sans doute, j’avais besoin de savoir de quoi j’étais capable et de me lancer un nouveau défi.
Depuis toujours je me disais que la course à pied ça n’était pas pour moi : je détestais l’endurance à l’école (souvenir douloureux d’avoir l’impression de ne plus avoir de poumons et de finir plus rouge qu’un camion de pompier !) et franchement, si on m'avait dit qu'un jour je prendrais plaisir à courir, j'aurais bien rigolé 😄
Et puis je suis partie faire le tour de l’étang près de chez moi : j’y suis allée plutôt tranquille, sans me mettre dans le rouge, en me disant "si je souffre trop, je m’arrête". Et à ma grande surprise, j’ai réussi à tenir 6km en à peu près 50 min ! J’étais à peine essoufflée, et je n’avais même pas mal aux jambes ! Autant vous dire que j’étais plutôt contente de ma performance, et je pense que ma condition physique y était pour beaucoup… A l’époque du sport au collège et au lycée, ma condition physique était proche de zéro, et forcément, le moindre effort me coûtait beaucoup d’énergie. Là, grâce à la musculation, au cardio avec le vélo elliptique, et à mes deux séances au dojo hebdomadaires, mon capital sport s’était nettement amélioré !
C’est comme ça que, du jour au lendemain, j’ai troqué mes séances cardio sur mon vélo elliptique, par 3 séances de footing par semaine.
Le plus fou, c’est que j’y ai pris tout de suite beaucoup de plaisir, moi qui avais toujours décrété que la course à pied c’était pour les masos ! Je sentais que ça me faisait beaucoup de bien, non seulement physiquement, mais également moralement : être dehors, dans la nature, respirer le grand air, c’était du pur bonheur. J'appréciais également ces moments où je me retrouvais seule avec moi-même !
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| Le chat, toujours dans mes pattes ! |
J’ai notamment commencé à courir en endurance fondamentale, une allure comprise entre 60 et 75% de la fréquence cardiaque maximale. Cela impliquait de courir à une allure très faible pour moi puisque je ne devais pas dépasser 142 bpm : autant vous dire que ce n’était pas simple, car mon cardio monte tout de suite en flèche dès que je m’active… C’était très dur de courir lentement, un comble !
Mais peu à peu, ça a commencé à porter ses fruits : mon cardio commençait à s’améliorer et je suis passée (en plusieurs mois tout de même !) de 1km en 11min à 1km en 8min 30 environ.( C’est une allure très lente je vous dis !!!)
Je me suis astreinte à courir 3 fois par semaine, dont deux séances de 45 min et une séance de 1h à 1h30. Jamais d’objectif kilométrique, toujours de la progressivité, afin de respecter mon corps et d'éviter le surmenage et les blessures. Pousser toujours son corps dans ses retranchements, vouloir aller toujours plus vite, toujours plus loin, n’est pas une option gagnante sur le long terme, qu'on se le dise…
Je dois bien avouer que ça été parfois dur, j’avais l’impression de ne pas progresser, d’être extrêmement lente. Les réseaux sociaux sont terribles pour ça : on est beaucoup dans le culte de la performance, il faudrait toujours faire mieux pour prouver qu'on est le plus fort !
Et puis finalement, je me suis rendu compte que cette allure lente m’avait fait gagner beaucoup d’aisance. J’ai appris à mieux courir, à avoir une meilleure posture, et finalement, j’étais aussi capable de courir à une allure plus soutenue plus longtemps. Après avoir longuement travaillé mon endurance et permis à mon corps de s'adapter progressivement aux fortes contraintes et aux chocs de la course à pied, j’ai commencé à introduire des variations d’allures durant mes sorties. De ce fait, en respectant cette progressivité, je n’ai jamais ressenti de douleur. Les seules blessures que je me suis faites et qui m’ont forcée à arrêter de courir pendant quelques temps, c’était sur le tatami (le jujitsu c’est parfois un peu violent) !
Après un an et demi à m’entraîner seule, j’ai voulu progresser et me frotter au fractionné mais avec un entraîneur.
A la rentrée du mois de septembre,il y a quelques mois, je me suis inscrite dans un club d’athlétisme. Malheureusement, un événement personnel a fait que ça a été très difficile pour moi de continuer… je me suis accrochée comme j’ai pu mais la motivation n’était plus là, et le mauvais temps n’a pas aider. Je n’y suis pas allée depuis début janvier. Je continue pourtant de courir régulièrement pour mon plaisir, sans objectif de performance. Quand ça ira mieux, je sais que j’y retournerai.
Pour l’instant, je prends soin de moi, je continue mon petit bonhomme de chemin, à mon rythme et pour moi.
A bientôt !


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